Quoi qu'on en dise, la réduction mammaire est une opération comme une autre. Elle nécessite donc une réflexion approfondie.
Pour moi, tout a commencé il y a un an. Vers avril 2010, j'ai eu une conversation avec ma mère et j'ai pris la décision d'aller voir mon médecin traitant pour lui parler de mon mal être.
Deux jours plus tard, j'étais chez mon médecin.
Elle m'a expliqué qu'une opération existait, je n'y croyais pas ! Je n'étais pas au courant, naïve petite fille se fiant aux reportages TV qui ne montrent que les augmentations mammaires.
C'était juste une révolution dans ma tête !
Elle m'a donc donné les coordonnées d'une chirurgienne sur Nantes à qui elle a déjà envoyé des patientes. De plus, elle m'a donné une lettre de recommandation.
Dès le lendemain, j'ai appelé le cabinet de la chirurgienne et j'ai obtenu un RDV pour le 22 décembre. J'avais donc 8 mois de longue attente....
22 avril 2011
20 avril 2011
Le début du commencement.
Je crois qu'il faut bien commencer par quelque chose. Alors je vais commencer par me présenter.
Charlène, 18 ans, 90F.
Ça peut paraître cru ou rapide comme présentation mais pourtant ce sont les choses les plus importantes sur moi, les choses qui me définissent.
Ouais, vous vous en doutez, la première chose que l'on voit chez moi, c'est ma poitrine opulente qui s'impose au yeux de tous.
Ah oui ! Une chose à savoir aussi, je mesure 1m58. Raison de plus pour ne remarquer que mes seins.
Alors, oui, évidemment, j'ai appris à vivre avec. De toute façon, je n'ai pas eu le choix, ma poitrine a décidé de se pointer peu après l'apparition de mes règles, quand j'étais en troisième.
Un été plus tard, je rentrais au lycée et j'avais gagné trois tailles de bonnet.
Croyez-moi, ça suscite des interrogations surtout de la part d'adolescents boutonneux qui n'ont qu'une seule chose en tête: SEINS !
Ce qui m'a poussé à faire cette opération, ce n'est pas vraiment le regard des gens mais plutôt les douleurs physiques et l'exclusion sociale.
Je m'explique: le regard des gens ne me dérange pas puisque c'est mon corps, je l'accepte tel qu'il est. De plus, au fil des années, j'ai appris à me vêtir de façon à mettre mes atouts en valeur dont ma poitrine tout en la diminuant par des effets d'optique. Ensuite, il y a les douleurs physiques: évidemment, j'ai continuellement mal au dos, mais aussi, je sens ma peau tirailler au niveau de ma poitrine et de mes trapèzes. Enfin, quand je parle d'exclusion sociale, c'est simple. Vous en trouvez beaucoup, vous, des soutiens-gorges 90F dans des boutiques lambda?
La réponse est non ! Et je ne parle pas des maillots de bain qui sont quasi inexistants à moins de les payer une petite fortune. On se sent tout simplement à part. On a pas le droit d'être comme les autres. Je dirais que c'est ce qui est le plus dur.
Et puis, devoir mettre un 42 alors qu'en réalité on fait un 38 tout ça à cause de sa poitrine, c'est pas la joie.
Je pense m'être assez bien présentée.
Je tiens à dire que je fais ce blog car j'ai moi-même eu beaucoup de mal à trouver des informations précises sur cette opération. En général, les femmes ayant subit cette intervention ne s'en vantent pas et ne le crient pas sur les toits. Ce qui est dommage.
Dans les semaines qui vont arriver, je vais donc vous décrire mon parcours complet, en espérant que cela vous aidera.
N'hésitez pas à me poser des questions, à me faire partager votre histoire...
Charlène, 18 ans, 90F.
Ça peut paraître cru ou rapide comme présentation mais pourtant ce sont les choses les plus importantes sur moi, les choses qui me définissent.
Ouais, vous vous en doutez, la première chose que l'on voit chez moi, c'est ma poitrine opulente qui s'impose au yeux de tous.
Ah oui ! Une chose à savoir aussi, je mesure 1m58. Raison de plus pour ne remarquer que mes seins.
Alors, oui, évidemment, j'ai appris à vivre avec. De toute façon, je n'ai pas eu le choix, ma poitrine a décidé de se pointer peu après l'apparition de mes règles, quand j'étais en troisième.
Un été plus tard, je rentrais au lycée et j'avais gagné trois tailles de bonnet.
Croyez-moi, ça suscite des interrogations surtout de la part d'adolescents boutonneux qui n'ont qu'une seule chose en tête: SEINS !
Ce qui m'a poussé à faire cette opération, ce n'est pas vraiment le regard des gens mais plutôt les douleurs physiques et l'exclusion sociale.
Je m'explique: le regard des gens ne me dérange pas puisque c'est mon corps, je l'accepte tel qu'il est. De plus, au fil des années, j'ai appris à me vêtir de façon à mettre mes atouts en valeur dont ma poitrine tout en la diminuant par des effets d'optique. Ensuite, il y a les douleurs physiques: évidemment, j'ai continuellement mal au dos, mais aussi, je sens ma peau tirailler au niveau de ma poitrine et de mes trapèzes. Enfin, quand je parle d'exclusion sociale, c'est simple. Vous en trouvez beaucoup, vous, des soutiens-gorges 90F dans des boutiques lambda?
La réponse est non ! Et je ne parle pas des maillots de bain qui sont quasi inexistants à moins de les payer une petite fortune. On se sent tout simplement à part. On a pas le droit d'être comme les autres. Je dirais que c'est ce qui est le plus dur.
Et puis, devoir mettre un 42 alors qu'en réalité on fait un 38 tout ça à cause de sa poitrine, c'est pas la joie.
Je pense m'être assez bien présentée.
Je tiens à dire que je fais ce blog car j'ai moi-même eu beaucoup de mal à trouver des informations précises sur cette opération. En général, les femmes ayant subit cette intervention ne s'en vantent pas et ne le crient pas sur les toits. Ce qui est dommage.
Dans les semaines qui vont arriver, je vais donc vous décrire mon parcours complet, en espérant que cela vous aidera.
N'hésitez pas à me poser des questions, à me faire partager votre histoire...
Inscription à :
Messages (Atom)